Selon un classement publié par le média belge DM Sport, spécialisé dans l’analyse des performances arbitrales, la sélection marocaine figure parmi les équipes les plus impactées par les décisions erronées durant la Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée sur son sol. Le rapport révèle que les équipes les plus touchées ont subi en moyenne quinze décisions non sifflées ou incorrectes au cours de la compétition.
Alors que certains supporters d’équipes éliminées ont accusé l’arbitrage d’avoir favorisé le Maroc, les données recueillies par DM Sport indiquent au contraire que les Lions de l’Atlas font partie des sélections les moins avantagées. L’étude répertorie en détail les erreurs recensées : penalties potentiels non sanctionnés, coups francs oubliés dans les 30 derniers mètres, actions déterminantes non examinées via l’assistance vidéo (VAR) ou encore mauvaise utilisation de celle-ci.
Le Bénin, le Maroc et le Mali arrivent en tête du classement, totalisant chacun quinze erreurs arbitrales défavorables. Trois nations se distinguent également pour le nombre élevé de penalties potentiels non accordés : le Bénin, premier du classement, suivi du Maroc en deuxième position et de l’Algérie, douzième. Le Maroc se classe aussi parmi les équipes les plus touchées par les fautes non signalées dans les zones offensives (huit au total), derrière le Mali (onze) et juste devant le Bénin (sept). Les Lions de l’Atlas ont par ailleurs été concernés par quatre actions majeures non consultées via la VAR. À noter que seul le Bénin a été confronté à un problème technique lié à l’assistance vidéo.
D’autres sélections apparaissent dans le récapitulatif avec des niveaux de préjudice variés. La Tunisie cumule treize erreurs, tandis que l’Algérie en recense dix. Le Cameroun et le Sénégal font partie des équipes les moins pénalisées, avec respectivement neuf et sept erreurs. L’Égypte se situe à onze.
Ce rapport intervient dans un contexte où l’arbitrage a fait l’objet de critiques tout au long du tournoi. À l’approche de la phase finale, plusieurs observateurs appellent à une amélioration du niveau d’arbitrage afin d’éviter que des décisions contestées n’influent sur le dénouement sportif d’une édition considérée comme l’une des plus réussies de l’histoire de la CAN.
Medi1news - MAP